Selon le journal UPANGA du 15 mai 2009, les diplomates français envisagent d'envoyer un représentant mahorais à Addis-Abeba où se trouve l'Union Africaine pour y exposer la position mahoraise. A en croire un fonctionnaire du ministère des affaires étrangères : « L'idée est dans l'air. Nous pensons que les Mahorais devraient le faire – aller expliquer leur choix de rester français -, et ils sont eux-aussi convaincus.».![]()
L’union des Comores privée de Mayotte a choisi à 92% pour le oui au changement constitutionnel, le 17 mai 09.
Un « oui » massif à la mahoraise. C'est-à-dire avec plus de 90%. Le taux de participation serait presque le même, si on ne tient pas compte des votes des fonctionnaires et militaires métropolitains (Des mahorais occasionnels) affectés à Mayotte pour prendre part à la mascarade.
La consultation pour la départementalisation de Mayotte ne concernait pas seulement les mahorais comme on tente de nous le faire avaler. Ce sont les « électeurs de Mayotte » qui étaient appelés à décider du sort d’une partie des Comores.
Dans le monde politico-médiatique français, ces « électeurs de Mayotte » deviennent tout simplement des Mahorais pour montrer à l'opinion mondiale que ce sont les mahorais qui choisi librement de rester avec la France.
D'autre plus malins (qui ne veulent pas se ridiculiser) parlent de MAYOTTE à la place des mahorais. Cela devient alors : « Mayotte a voté massivement pour la départementalisation.».
Maintenant que le PEUPLE MAHORAIS a choisi à presque 100% pour la départementalisation, il faut le crier haut et fort pour que la communauté internationale change d’avis. (Les nations unies, l'union africaine, la ligue arabe, les pays non alignés, condamnent l'occupation de l'île comorienne de Mayotte par la France). On s’y prépare : Selon le journal UPANGA du 15 mai 2009, les diplomates français envisagent d'envoyer un représentant mahorais à Addis-Abeba où se trouve l'Union Africaine pour y exposer la position mahoraise. A en croire un fonctionnaire du ministère des affaires étrangères : « L'idée est dans l'air. Nous pensons que les Mahorais devraient le faire – aller expliquer leur choix de rester français -, et ils sont eux-aussi convaincus.».
Monsieur Douchina, le président du conseil général de Mayotte lui aussi ne fait pas la distinction entre « électeurs de Mayotte » et « Mahorais » et avait déclaré sans-gêne : « C'est avec un sentiment de satisfaction que j'ai accueilli le résultat de la consultation du 29 mars. Les Mahorais à qui on a donné la chance de s'exprimer sur la départementalisation qu'ils attendent depuis 51 ans, l'ont fait dans un climat de sérénité en se rendant massivement aux urnes. Le résultat est sans appel et le message que j'avais souhaité lancer aux instances internationales est clair : Les Mahorais constituent un peuple libre qui sait ce qu'il veut et ce qu'il ne veut pas. Aujourd'hui, ils ne veulent partager un destin politique commun avec les Comores. C'est la victoire du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes qui prend le dessus sur le principe d'intangibilité des frontières issues de la colonisation. »
Condorcet avait dit :
« Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre ... même sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave. »
Wongo Moroni




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